Frédéric Gaspoz écrit sur la biodiversité
Une longue minute de silence, des arrêts de travail et des cérémonies du souvenir à travers tout le pays. Deux ans après «le pire désastre naturel que le Japon moderne ait connu», selon l’expression d’un survivant du tsunami, l’archipel a rendu hommage aux victimes de la triple catastrophe. Il était 14 h 46 (heure locale) quand le 11 mars 2011, un tremblement de terre de magnitude 9 ébranlait le nord-est du Japon. Quelques minutes plus tard, un tsunami engloutissait 600 kilomètres de côtes de la région du Tohoku et déferlait sur la centrale de Fukushima Daichi. L’archipel allait connaître sa pire crise depuis le double bombardement nucléaire de Hiroshima et Nagasaki en 1945.
Deux ans plus tard, les autorités indiquent que 15 881 personnes ont été tuées auxquelles s’ajoutent 2 668 disparus et plus de 6 100 blessés.
Frederic Gaspoz